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La Mort !!!

La Mort !!!
Il était 4 h du matin
L
orsque la mort frappa à la porte.
Qui
est-ce ? S'écria l'homme hébété.
Je suis Izraël. Laisse-moi donc entrer!
Alors l'homme se mit à trembler,
C
omme pris d'une fièvre subite.
I
l cria à sa femme endormie :
Ne le laisse pas me prendre la vie !

S
'il vous plt, O Ange de la mort !
Laiss
ez-moi, je ne suis pas encore prêt.
M
a famille vit à mes dépens,
De
grâce, ton acte suspend .

jà l'ange de la mort se tenait au seuil de sa porte.
Ô mon a
mi, l'ordre d'Allah ne peut être différé,
Pr
épare-toi, pour la tombe,
C
'est pour maintenant.

J
e te couvrirai d'or,
Ma
is épargne-moi la tombe sombre.

P
ourquoi as-tu peur, ô homme, de mourir selon le v½u d'Allah ?
Viens, souris-moi et ne t'attriste point,
So
it heureux de revenir vers Lui.

Ô
ange j'ai honte de moi, je n'avais pas le temps de penser à Allah,
D
u matin au soir, je faisais ma richesse sans pensée pour ce moment.
Aux o
rdres d'Allah, je n'ai point obéi,
T
out comme jamais, cinq fois par jour, je n'ai prié.
Le
s "Ramadhan" venaient, les "Ramadhan" passaient,
Ma
is toujours sans mon repentir.
Le
Hajj fut dé Faraz sur moi,
Mais de mon argent, je ne voulus point mepartir.
La
charité, j'ignorais,
M
ais l'usure et l'intérêt, je m'en accaparais.
Mes engagements, j'oubliais.
L'ad
ministration, je craignais,
De
ma foi, j'avais honte.
L
e blâme des mécréants m'effrayait.
La détresse de mes frères m'ennuyait.
Les artifices de ce monde m'attiraient.
L
es mécréants, j'imitais,
Le c
hampagne et le vin, j'appréciais.
Les femmes m'attiraient.
Malheur sur moi!
Ô
ange, accorde-moi donc un sursis.

J'
ai peur, dit l'ange, que ce moment soit le dernier de ta vie .
Ne sais-t
u pas, qu'à la mort, goûtera chaque âme ?
Tu
as vécu dans ce monde et tes parents tu as négligé,
T
andis que le mendiant, affamé, tu repoussais.
T
es filles chantent et dansent dans les boîtes de nuits.
Tes
fils se sont perdus avec des femmes sans vertu ni foi.
Au lie
u de procréer des musulmans,
Tu as fait de tes enfants des mécréants.
Ric
hes, mais si pauvres !
L'
appel du muezzin, tu ignorais,
Tou
t comme le Coran t'est étranger.
Tes promesses ne furent jamais tenu,
Et t
on arme favorite était la calomnie.
T
es employés, tu sous-payais,
Et
le fruit de leur travail, tu récoltais,
Jamais partagé avec le pauvre ou l'orphelin.
Les malades tu fuyais la compagnie.

Ô ange de la mort,
Je
sais, j'ai honte
Que n
'ai-je reçu de ta part,
Des
signes, quelques avertissements,
De
cette mort si imminente !
Âme
misérable, le Créateur y a pourvu.
Po
int donc ne L'insulte, Il est parfait.
Mai
s à Ses signes tu restais sourd et aveugle.

T
es cheveux blancs t'annonçaient le retour...
Ta vue faiblissante t'annonçait le retour...
Ta force qui s'étiole t'annonçait le retour..
Ton
échine recourbée t'annonçait le retour...
Voilà des avertissements suffisants,
Po
ur des gens qui réfléchissent !
Mai
s ta préoccupation se confinait à ce monde.

Puisque le Coran tu as ignoré,
S
ache au moins alors, qu'il y était écrit
Qu
e ce monde n'est qu'un éclair devant l'éternité.
M
ais les avertissements du Coran, tu as dédaigné!
Ce
sse de pleurnicher, O humain!
Vers ton Cateur sera ton retour,
Car ton âme je la prends maintenant.
Le r
épit m'est interdit.

Un
cri de l'homme et sur le sol il s'affaissa.
S
on corps immobile, son visage éteint.
Il
semblait se reposer, du sommeil éternel.
Son
corps ne pouvait simplement plus exprimer
La
douleur alors toujours intense de l'âme qu'on arrache.

La vie, des fois, peut réserver des surprises, mais jamais la mort.
C
ar enfin, chacun sait bien, qu'il est né... pour un jour, mourir !

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 09:15

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